Lettre écrite quelques jours après son discours de Jersey, vibrant plaidoyer en faveur de la République, de l'unité Italienne et de Garibaldi au cours duquel il prophétisa une « vision splendide, l'Italie libre! L'Italie est l'Italie.
Où il y avait un terme géographique, il y a une nation ; où il y avait un cadavre, il y a une âme ; où il y avait un spectre, il y a un archange, l'immense archange des peuples. L'Italie communique au progrès du monde entier la grande fièvre joyeuse propre à son génie ; et l'Europe s'électrisera à ce resplendissement prodigieux ».
Il insiste sur la nécessité de publier son discours pour les idées républicaines et l'unité italienne : « La cordialité absolue est la base de la fraternité républicaine. D'ailleurs il s'agit d'un intérêt plus grand que nous ; il s'agit du triomphe de nos idées. Il anticipe la peur que crée son discours pour les empires en place voués à disparaitre : « L'empire, en fulminant un avertissement contre mon speech de Jersey, a fait une sottise. Il démasque sa haine secrète et profonde contre le mouvement italien et sa terreur du branle-bas qui va commencer. En outre, il se fait bêtement mon portevoix, et il double le retentissement du discours.