Autographe Lettre Signée

Vers 1875. Edmond Delannoy. Théâtre. Lettre Autographe signée. Offenbach. Texte+


Vers 1875. Edmond Delannoy. Théâtre. Lettre Autographe signée. Offenbach. Texte+
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Edmond Léopold Émile Delannoy, dit Delannoy, né le. À Arras et mort le. Est un comédien et dramaturge français. Fils d'un lieutenant-colonel de l'Empire rallié aux Bourbons qui, le destinant à la carrière militaire, avait obtenu pour lui une bourse entière au prytanée de la Flèche.

Delannoy a attendu la mort de sa mère pour braver les remontrances paternelles et se lancer dans la carrière dramatique. Répudié par son frère ainé.

Il se présente à un entrepreneur de spectacles pour Ia province, qui commence par l'envoyer à Elbeuf. Puis à La Rochelle, où il apprend le métier en jouant le drame et la comédie. Arrivé, en 1840 à Montmartre, sous la direction d' Edmond. Il passe à Lille, en 1843-44, comme premier comique marqué, aux appointements de 250 francs par mois, où il donne la réplique à Déjazet. En 1845, il est à Anvers, où le 2 mars il récite le monologue en vers de sa composition Un soldat de l'Empereur.

On le voit ensuite à Amsterdam et à Liège. Avant d'accepter, en 1843, un engagement à Bruxelles, où il devient, un temps, directeur du théâtre des Nouveautés. Après une tournée à Amsterdam et à Liége, il est engagé, en 1848, engagé au Vaudeville.

Par l'administrateur Hugues Bouffé. Et débute dans une pièce insignifiante Un coup de pinceau, avant de triompher dans une seconde création, le Serpent (Proudhon), puis dans la Foire aux Idées, pièce réactionnaire de Clairville. Frère du ministre de l'Instruction publique d'alors.

Dans La propriété c'est le vol, il crée un rôle aristophanesque, parodie d'une notabilité du réalisme, qui suscite engouement d'un côté, colères de l'autre. La cabale s'en mêlant, il est sifflé avec rage et applaudi avec frénésie. Dans l'Avare en gants jaunes, mais ne tarde pas à revenir au Vaudeville, où il joue dans une multitude de rôles.

Homme de devoir, Delannoy se chargeait de tout. A voulu se relever de l'insuccès de son Roi Carotte. En 1872, avec sa comédie de Don Quichotte à la Gaité.

Il l'a supplié de créer ce rôle, mais lorsqu' Offenbach. A dû lâcher les rênes de ce théâtre, et que la pièce n'a pu, de ce fait, être représentée, Delannoy, qui avait refusé un réengagement au Vaudeville. Afin d'honorer le contrat de six mois avec Offenbach, s'est vu obligé s'attendre que l'épuisement des succès des représentations au théâtre de la Chaussée-d'Antin avant de retrouver un emploi. Resté sans appointements, la Gaité refusant même de lui solder les six mois acquis par son contrat, il a été contraint de forcer Offenbach à lui payer un dédit par un procès. Son nom est longtemps resté attaché au rôle de Péponnet dans les Faux bonshommes de Théodore Barrière. Le succès prodigieux qu'il avait remporté dans ce rôle a failli lui ouvrir les portes de la Comédie-Française. A engagé des négociations avec lui, pour suppléer Provost. Dans les rôles de financiers mais, ayant posé des conditions trop dures, il leur a été impossible de parvenir à un accord. En entrant à la Comédie-Française à cette époque, Delannoy aurait fait un sacrifice financier, car il était largement payé au Vaudeville, mais il aurait évité les ennuis qu'il a traversés sur la fin de sa carrière. Un jour de 1875, il s'est ainsi retrouvé ruiné, après qu'un changeur indélicat s'est volatilisé avec ses économies péniblement amassées. En 1882, ayant rompu avec le Vaudeville, sa carrière entame son déclin : il ne fait que passer au Gymnase.

De là, il passe aux Menus-Plaisirs. Où l'on jouait le drame en ce temps-là, puis à l'Ambigu. Où il trimphe le rôle de Josserand dans Pot Bouille. Ce grand succès devait être le dernier de sa carrière.

À sa prise de fonction à la Renaissance. Où il voulait installer le vaudeville, Fernand Samuel. L'engage, et il joue encore, en 1886 et en 1887, outre deux ou trois rôles nouveaux, Minard dans la reprise de Gavaut, Minard et Cie, et François dans la reprise du Choix d'un gendre, qui avait été un de ses triomphes au Vaudeville. Également littérateur de mérite, Delannoy a laissé plusieurs pièces de poésie, pleines de verve et de finesse. Il a aussi écrit plusieurs vaudevilles représentés avec succès à Bruxelles, et quantités de chansonnettes très applaudies, dans leur temps, en Belgique.

En outre, en 1884, se trouvant en villégiature à Bagnères. Quoique d'idées politiques fort opposées à celles de Félix Pyat. Il avait écrit, en collaboration avec lui, l'Homme de peine, drame qui a obtenu du succès. Souffrant depuis longtemps d'une maladie d'estomac qui l'obligeait à manger fort peu, il ne pouvait plus, dans ses derniers jours, absorber aucun aliment, et gardait le lit, se levant quelques instants tous les jours. Le soir de sa mort, il s'est recouché de bonne heure et ne s'est jamais réveillé.

Il avait deux enfants un fils et une fille, cette dernière ét connue au théâtre sous le nom de « Mme Chandora ». « C'était un comédien d'étude, dont le seul défaut était de faire un sort à chaque phrase de son rôle et â chaque mot de la phrase. Il ne faisait grâce d'aucun détail.] Delannoy avait la diction pesante, le jeu appuyé et lourd ; mais quand le rôle était bon, quelle force lui donnaient et cette diction loyale et ce jeu minutieux. « Trois personnes m'attendrissent : Delannoy, Tourgueneff.

« Delannoy était de cette forte race des comédiens l'étude qui entraient avec conviction dans la peau du bonhomme qu'ils avaient à représenter ; qui se pliaient en un mot aux exigences de leurs créations. La propriété c'est le vol, folie socialiste en 3 actes de Clairville.

Rôle : le serpent, Paris, théâtre du Vaudeville. La Dame aux camélias, drame en 5 actes d' Alexandre Dumas fils. Rôle : Duval père, Paris, théâtre du Vaudeville. Les Parisiens, comédie en 3 actes de Théodore Barrière.

Rôle : Martin, Paris, théâtre du Vaudeville. Les Faux Bonshommes, comédie en 4 actes de Théodore Barrière, rôle : Péponet, Paris, théâtre du Vaudeville.

Le Pantalon de Nessus, vaudeville en 1 acte d' Édouard Martin. Rôle : Beaufumé, Paris, théâtre du Palais-Royal.

La belle-mère a des écus, vaudeville en 3 actes d'Alfred Delacour, rôle : Routillac, Paris, théâtre du Palais-Royal. Les Métamorphoses d'un corset, vaudeville en 1 acte d' Édouard Brisebarre.


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