Au cours du diner, ils viennent à parler de la langue française. L'un soutient que le mot « retirance » est un mot français, le second que ce mot n'existe pas à la différence du mot « retraite ». Homme s'emporte et appelle le second « un innocent » et « petit garçon ». Il le menace de lui « couvrir la joue » et que s'il était à l'extérieur « il le régalerait ».
Homme quitte l'auberge et attend la sortie du second qui, l'apercevant prend une autre rue. Homme le poursuit avec son épée et le blesse. S'ensuit une lutte à coups d'épées avec le 2d qui, avec sa courte épée, blesse le 1. Homme à la tête qui décède de sa blessure. Le 2d homme emprisonné demande au roi Louis XIV grâce, pardon et rémission. Louis XIV fait droit à sa demande : « le supliant n'a rien fait que dans une juste et naturelle deffense de sa vie que [l'autre homme] luy vouloit ravir, quil a fait tout ce quil a peu pour éviter ce malheur, il nous a très humblement fait supplier de lui accorder nos lettres de grace ». Le roi poursuit : « voulant preferer miséricorde à la rigueur des loix, de notre grace spéciale pleine puissance et autorité royalle, Nous avons audit suppliant quitté, pardonné et remis quittance. Pardonnons et remettons le fait et cause tel et ainsy qu'il est cy dessus exposé avec toute peine, amende et offense corporelle civille et criminelle ». Affirmation de la pleine autorité du roi : « Mettons au neant tous défaults, sentimens ou jugemens et arrests qui pourroient s'en estre ensuivis » ; Et impose un « silence perpétuel aux procureur général, ses substituts » sous réserve que le décès de l'autre homme ne soit pas issu d'un « duel ny rencontre préméditée.