Autographe Lettre Signée

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE COMTE PIERRE DENIS DE PEYRONNET (Politique Avocat) 1843


LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE COMTE PIERRE DENIS DE PEYRONNET (Politique Avocat) 1843

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE COMTE PIERRE DENIS DE PEYRONNET (Politique Avocat) 1843    LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE COMTE PIERRE DENIS DE PEYRONNET (Politique Avocat) 1843

[LETTRE AUTOGRAPHE - HOMME POLITIQUE POLITIQUE FRANCAIS XIXe]. Lettre adressée à Mme Delaveau. À propos de la mort de Saurimont, inspecteur général des finances.

Puis considérations diverses sur la mauvaise récolte de l'année dans son vignoble bordelais.. Quoi madame, cet inspecteur général si spirituel, dont la femme est si spirituelle et si gracieuse, à côté de qui je dînais il y a quelques mois à peine, qui écoutait si bien, et répondait encore mieux, c'est lui qui s'en est allé, qui nous a quittés, qui est mort! Je plains sa femme bien sincèrement.. Il n'y a guère non plus [de joie] dans notre vignoble, cette année, on n'a pas, de mémoire d'homme d'exemple d'une disette pareille; j'avais fait 350 tonneaux il y a deux ans, je n'en ferai que 40 peut-être tout à l'heure..

Je dis tout à l'heure parce que les vendanges ont été singulièrement retardées. Que le vin est encore dans les cuves...

19 mai 1830 - 31 juillet 1830. 14 décembre 1821 - 4 janvier 1828. Sous Louis XVIII, Charles X.

Pierre-Denis, comte de Peyronnet, homme politique français. Est né à Bordeaux dans le département de la Gironde, le 9 octobre 1778. Il est mort le 2 janvier 1854 dans son château à Saint-Louis-de-Montferrand en Gironde. Il fut président du tribunal de Bordeaux en 1815. Hostile à l'Empire, il se rallia aux Bourbons, à la Restauration. Pierre-Denis, comte de Peyronnet, est le « fils de messire Jean-Louis Peyronnet, écuyer, président trésorier de France honoraire au bureau de finances de Guyenne, et de dame Rose Beau, de la paroisse de Puypaulin ». Son père, qui avait acheté peu de temps avant 1789 une charge de secrétaire du roi, conférant la noblesse.

Périt sur l'échafaud durant la Terreur. Après des études de droit chez M. Ferrère, il est reçu avocat en 1796, tout comme. Son ami d'enfance puis rival politique le vicomte de Martignac. Aux côtés de celui-ci, il fut membre de la Société des Vaudevillistes de Bordeaux.

Il est nommé, le 26 octobre 1815, président du tribunal de première instance de Bordeaux, puis. Un an plus tard, procureur général à Bourges. Élu, le 13 novembre 1820, député du grand collège du Cher, il s'installe à Paris. Nommé procureur général à la cour royale de Rouen, il est appelé, le 14 décembre 1821.

À prendre le portefeuille de la Justice. Le 17 août 1822, le roi Louis XVIII le crée comte, tout comme ses collègues Villèle et Corbière, et place dans ses armes une épée, avec la devise : « Non solum toga ». Il est également nommé, la même année. Officier de la Légion d'honneur.

Du 6 septembre au 29 octobre 1822, il remplit l'intérim du ministère de l'Intérieur. Réélu le 6 mars 1824 député du Cher, et député de la Gironde, il opte pour la Gironde.

Membre du Conseil privé, il est fait grand officier de la Légion d'honneur en 1825. Il occupe encore le ministère de l'Intérieur par intérim du 9 juillet au 2 août 1825.

Et du 30 août au 19 septembre 1826. Le roi Charles X le nomme pair de France le 4 janvier 1828. Et il quitte le ministère de la Justice le lendemain. Le 19 mai 1830, enfin, il revient au pouvoir en devenant ministre de l'Intérieur pour la quatrième fois. Poste qu'il occupa jusqu'à la chute du régime. Au lendemain de la révolution de 1830, il comparaît avec MM. De Polignac, de Chantelauze et de Guernon-Ranville devant la cour des Pairs, sous l'inculpation de haute trahison, et est condamné, avec ses collègues. À la prison perpétuelle et à la dégradation civique.

Enfermé au fort de Ham, il obtient la remise de sa peine le 17 octobre 1836, à la faveur de la grâce collective décidée à l'instigation du premier ministère Molé. Il retourne dans son château de Saint-Louis-de-Montferrand pour exercer pleinement sa passion pour la poésie. Le comte de Peyronnet a défendu au parlement les principales mesures suivantes. Le projet de loi sur la liberté de la presse, en 1822. La loi sur le sacrilège, en 1825.

La loi « de justice et d'amour », en 1827. Il contresigna également les Ordonnances de Juillet, qui provoquèrent la Révolution de Juillet. Ministre de l'Intérieur : 1822, par intérim en 1825, 1826, du 19 mai 1830 à 27 juillet 1830. Pensées d'un Prisonnier (1834). 1 feuillet de papier blanc, plié en son centre formant 4pp.

3 pages manuscrites, et adresse manuscrite au verso. (plié: environ 15,5x11,5cm). Datée du 3 Novembre 1843. [Provenance Georges ou Louis Boulay]. 1 déchirure sur bord page 3-4.

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