
L'une, de jeunesse, à son "cher Campaux" (de Nancy) non datée. 4 pages in-8° sur un papier quadrillé, a été pliée, petites fentes marginales aux plis sans altérer la lecture du texte. Dans sa lettre à Campaux écrite de Charmes (peu avant 1900), il invite son ami à le rejoindre pour parler de leurs écrits respectifs, de leurs publications, l'un dans "la feuille de chou" de la Meurthe et des Vosges, l'autre dans le Figaro, ce qui rend Barrès admiratif.
L'autre lettre, à son cher Finot, une page in-4°, à l'en-tête de la Chambre des députés datée in fine 28 janvier 1917. C'est la réponse à l'appel d'un groupe de députés qui lui demande de débattre des lois avec eux. Joint : la revue "Les hommes d'aujourd'hui", dont la première page porte le dessin en couleurs de la silhouette de Barrès en dandy, par d'Axilette, texte de Moréas. Ex libris collé au verso, gravé sur bois. 1 photo in-4°, portrait de Maurice Barrès en buste, signée à froid dans la planche E. Légère pliure marginale à un angle sans atteindre le portrait.Barrès (Charmes-sur-Moselle, 1862 - Neuilly-sur-Seine, 1923) dirige la revue nationaliste La Cocarde de septembre 1894 à mars 1895 et fait l'éloge funèbre du Marquis de Morès en 1896.