Robida et Fort auraient dû se voir à propos d'un manuscrit qu'ils devaient feuilleter ensemble, une collaboration entre les deux amis, « mais les événements se sont mis à la traverse ». Son frère et sa famille sont arrivés de Compiègne « fuyant sous les obus ». Robida a peur pour sa ville, son hôtel de ville et son « beffroi de magnifique silhouette.
J'en rêve parfois, j'ai tellement peur de ne plus le retrouver », peur également pour la ville de Reims où est né Paul Fort. En travaillant à ses aquarelles, le temps m'a semblé moins long ». Il espère que « l'auteur et le bibliophile auront été satisfaits de l'ensemble ».
Il ira le demander à M. Girard (sans doute Antoine Girard, un ami de Paul Fort).